Axes de recherche

Sans se focaliser sur un domaine ou un secteur précis de l’inclusion, le GIS se propose :

  • d’appréhender la diversité des expériences et des réflexions autour de ce thème pour en analyser leur déroulement et leurs résultats ;
  • d’étudier leurs effets sur l’action publique et les personnes concernées ;
  • de développer une dimension comparative entre des contextes politiques et sociétaux variés et des ancrages territoriaux différenciés.

Plus précisément, l’animation et la coordination scientifiques des travaux à partir de la notion d’inclusion  ouvrent sur trois directions de travail au moins :

  • Le fonctionnement des systèmes (de soins, de santé, de protection sociale, d’éducation etc.) et les modalités d’actions engagées à l’égard des populations les plus fragiles. Cet axe permet une analyse fine des logiques de construction des problématiques sociales à l’œuvre et des représentations des acteurs mobilisés dans les actions « correctives » proposées (professionnels de la santé, du soin, de l’action sociale, acteurs politico-institutionnels, associatifs, etc.).
  • L’inter-relation entre les systèmes et les individus. Cet axe invite à raisonner en terme de parcours et de trajectoires à la fois des personnes concernées et des professionnels, ou des bénévoles qui gravitent autour d’elles. Il s’agit d’étudier les effets de réciprocité, les processus et les dynamiques à l’œuvre, notamment en termes de ruptures, de continuité et de négociation.
  • Les expériences subjectives des personnes concernées par l’inclusion. Cet axe considère le vécu, la rationalité et les stratégies des acteurs. Il s’intéresse notamment aux ressources des acteurs faibles, aux alliances, aux réseaux, aux savoirs d’expériences et aux potentialités d’expertise. Il s‘agit également d’étudier la genèse des formes d’organisation et d’action autour de la lutte pour la reconnaissance.

Pour les développer, le GIS s’appuie sur une approche pluri/inter-disciplinaire mobilisant une diversité des méthodes d’investigation.